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Communiqué de presse
06 mars 2026
La Mauritanie renforce la cohésion sociale et la protection des personnes en mobilité : lancement d’un nouveau projet du Fonds pour la Consolidation de la Paix
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Communiqué de presse
19 janvier 2026
Investir dans l’eau pour la paix : un projet transfrontalier pour renforcer la résilience et la cohésion sociale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal
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Communiqué de presse
13 janvier 2026
Mauritanie : trois cadres, une seule vision intégrée – le Nexus Humanitaire-Développement-Paix au service de la prévention et de la stabilité
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Les objectifs de développement durable en Mauritanie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Mauritanie:
Publication
10 mars 2025
Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable de la Mauritanie 2024-2027
Le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et l'Equipe de pays des Nations Unies (UNCT) en Mauritanie s’engagent à œuvrer ensemble pour la réalisation des objectifs décrits dans le présent Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (CCDD) au titre de la période 2024-2027.
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Publication
28 avril 2025
Rapport annuel des Nations Unies 2024
2024 a marqué la première année de mise en œuvre du Cadre de Coopération pour le Développement Durable entre le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et le Système des Nations Unies (SNU), pour la période 2024-2027. Ce rapport retrace les programmes et initiatives, les résultats et l'impact du travail conjoint des Nations Unies avec le gouvernement et les autres partenaires pour soutenir la Mauritanie sur la voie de 2030 et l’agenda de la paix.En 2024, le SNU a apporté un soutien continu aux politiques du gouvernement. Le soutien politique et programmatique du SNU a été soutenu par une approche de partenariat avec les autorités locales, la société civile et le secteur privé comme partenaires importants, essentiels pour réaliser les Agenda 2030 et 2063.
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Histoire
08 juillet 2025
Les comités villageois du Guidimakha mènent des efforts de résilience
La tension monte. Selon les villageois, ses actes mettent en péril un environnement déjà fragile et compromettent l’accès à des ressources naturelles essentielles.« Je ne suis pas le seul à faire cela », se défend-il, se sentant injustement pointé du doigt.Avant que la situation ne dégénère, les membres du comité villageois interviennent et entament un processus de médiation.Ils réunissent l'homme et ses voisins pour une discussion ouverte au cours de laquelle des questions sont posées, des préoccupations exprimées et des pratiques durables partagées. À l’issue de cette discussion, l'homme prend conscience de l'impact de ses actions et est convaincu de la nécessité d’arrêter l’abattage des arbres, optant plutôt pour l’usage de foyers améliorés.La communauté parvient ainsi à un accord commun : un pacte informel pour préserver le peu qu'il reste de la forêt, présente depuis des générations.Au-delà de la résolution de conflit, cette intervention a renforcé la conscience collective autour de la gestion des ressources naturelles tout en affirmant le rôle du comité villageois comme pilier du dialogue et de la prévention.Dans cette zone reculée du sud de la Mauritanie, où de simples différends peuvent rapidement dégénérer, ce leadership discret, ancré dans la communauté, contribue à transformer les dynamiques locales. Une approche communautaire du climat et des conflitsRiche en potentiel agropastoral, la région du Guidimakha est confrontée à des impacts croissants du changement climatique. Les bouleversements dans les schémas de transhumance et la raréfaction des ressources exacerbent les tensions de longue date entre les éleveurs et les agriculteurs et souvent des conflits éclatent sans avertissement.Depuis novembre 2022, une initiative de consolidation de la paix, financée par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) et mise en œuvre par l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l'Organisation Internationale du Travail (OIT), contribue à renforcer les capacités locales de prévention des conflits et de gestion des risques climatiques. Doté d'un budget de 3 millions de dollars, le projet vise à renforcer la résilience des communautés, en commençant par les populations elles-mêmes.Le signe le plus visible de cette transformation ? La revitalisation de 44 comités villageois, aujourd’hui, actifs dans 40 localités. Ces assemblées participatives sont devenues des intermédiaires de confiance entre les communautés, les autorités locales et les partenaires de développement.Les comités jouent un rôle de plus en plus central dans la gestion des conflits, notamment entre éleveurs et agriculteurs. En 2023, 16 comités ont traité 101 conflits locaux dont 82 ont été résolus, soit un taux de résolution de 81,2 %. En 2024, ce taux atteint 98 %, avec 95 conflits sur 97 ayant donné lieu à une médiation réussie. La majorité des différends sont liés aux ressources, plus précisément aux délimitations foncières et à l'utilisation des ressources naturelles. « Les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont souvent déclenchés par la raréfaction des ressources. Mais les comités villageois nous aident à gérer ces tensions », explique Madame Oumou Kethoum, du village de Hel Wandou.Leur mandat va bien au-delà de la médiation. Ils surveillent les prix des denrées alimentaires, sensibilisent aux risques de feux de brousse, coordonnent les interventions d'urgence et accompagnent les projets communautaires de développement. Dans certaines localités, comme à Hassi Chaggar, le comité villageois a même été chargé de surveiller les prix des denrées de première nécessité et de contrôler la qualité et le prix de la viande, ce qui témoigne de la confiance que leur accordent les populations. Une confiance méritée, pas donnéeGagner cette légitimité n’a pas été facile. À leurs débuts, beaucoup de comités villageois n'étaient pas officiellement reconnus, ce qui limitait leur capacité d’action. Une série d'ateliers associant les walis, les hakems et les maires, a permis de consolider leur rôle et de les institutionnaliser.« Au départ, les populations ne nous reconnaissaient pas comme légitime, contrairement aux autorités. Ce problème est en train d'être résolu grâce à l'implication croissante des autorités gouvernementales », a déclaré M. Sidi Ould Mbeyrika, président du comité de village de Gouraye.Chaque comité est composé d'une dizaine de membres, désignés par l’assemblée communautaire et approuvés officiellement par les autorités locales. Sur les 515 membres, 171 sont des femmes (33 %) et 93 sont des jeunes (18 %), ce qui garantit que les décisions reflètent l'ensemble des voix de la communauté.« Les membres du comité villageois sont des personnes dévouées à leur communauté, prêtes à intervenir à tout moment, même tard dans la nuit », a déclaré Moustapha Soumaré, maire de Khabou.Au-delà de leur rôle de médiateurs, les membres agissent comme des agents de sensibilisation, promouvant la gestion responsable des ressources naturelles, comme la préservation de l'eau et l'utilisation durable des terres. Un avenir construit ensembleLes résultats sont déjà tangibles. « Ces efforts ont permis une réduction significative des conflits, notamment une baisse de 30 % des conflits dans la capitale du district de Gouraye », a déclaré Madame Hadjiratou Kalidou BA, députée et maire de Gouraye.Aujourd'hui, intégrés aux structures de gouvernance locale, les comités villageois participent aux côtés des autorités à la gestion des stocks d'urgence, à la prévention et à la gestion des catastrophes et au développement local. Ils constituent l'épine dorsale de la résilience communautaire, enracinés dans les traditions, mais tournés vers l'avenir.À Tagoutalla, l’homme autrefois réticent est devenu un relais de sensibilisation sur la gestion de l'environnement.Dans cette région longtemps marquée par les tensions, les communautés montrent qu’elles peuvent être les architectes de leur propre stabilité.Face aux défis climatiques et aux pressions sociales croissantes, les comités villageois apparaissent comme des piliers de paix, de résilience et de cohésion sociale, une démonstration concrète de ce que peut accomplir une approche centrée sur les communautés les plus concernées.
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Histoire
11 avril 2025
Inclusion : Le système des Nations Unies en faveur des femmes entrepreneures
Le système des Nations Unies (SNU), en Mauritanie, à travers ses groupes de travaux « Genre » et « Achats », a organisé une rencontre, le vendredi 28 mars 2025, avec des entrepreneures dans le contexte de la Journée Internationale des Femmes. Au total, ce sont 30 femmes qui ont répondu à l’appel.En adéquation avec le thème mondial de la Journée Internationale des Femmes « Pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation », la rencontre a été initiée afin de contribuer à l'inclusion des entreprises fondées et dirigées par des femmes dans le répertoire des prestataires de biens et de services du SNU en Mauritanie.Le Représentant de la Coordonnatrice Résidente, Monsieur Tayyar Sukru Cansizoglu était accompagné de la Représentante Résidente du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), Docteur Olga Marie Perpétue Sankara et du Représentant Résident et Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Docteur Aliou Diongue. Lors de son discours d’ouverture, Monsieur Cansizoglu a rappelé qu'à travers cette initiative, « le système des Nations Unies, en Mauritanie, veut aussi affirmer avec force que l’autonomisation économique des femmes est, non seulement, une question de droits, mais aussi un levier puissant pour la prospérité. Lorsqu’une femme entrepreneure prospère, c’est toute une communauté qui en bénéficie ».La rencontre avec les 30 femmes entrepreneures s’est poursuivie avec une session d’information au cours de laquelle des explications leur ont été fournies par Maïmouma Daha, Associée aux Achats au Programme Alimentaire Mondiale (PAM).Elle en a profité pour préciser que « les Nations Unies favorisent les contrats avec les entreprises mauritaniennes ce qui est important pour l’économie à l’échelle locale ». Madame Daha a, également, tenu à faire savoir que « nous [système des Nations Unies] collaborons de manière à rendre nos processus plus efficients. Nous allons vous inviter à participer à l’appel d’offres ». Les explications fournies ont été appréciées par les participantes dont Aminetou Diallo, Présidente-Directrice Générale de Women Business Mauritanie, une entreprise spécialisée, notamment, dans la microfinance. Cette dernière espère la pérennisation d’une telle initiative.« J’ai apprécié cette session d’information qui est une première, selon moi, en Mauritanie. Il est rare de voir une grande institution comme les Nations Unies tendre la main auxfemmes entrepreneures afin de les guider en leur donnant des explications claires, nettes et précises. Cet effort de communication et d’explication est vraiment salutaire. Si nous pouvions avoir des sessions de ce genre régulièrement cela va beaucoup soutenir lesfemmes entrepreneures mauritaniennes », dit-elle.En plaçant la thématique de l’autonomisation des femmes et des filles au cœur de son travail et ce depuis plusieurs décennies, les Nations Unis en ont fait une priorité.En effet, l’année 2025 marque les 30 ans de la Déclaration de Beijing et de son plan d’action. Ce document stratégique témoigne d’une avancée significative, car étant « le premier document politique mondial sur les femmes à mettre spécifiquement l'accent sur les droits des filles ».La rencontre entre le système des Nations Unies en Mauritanie et les cheffes d’entreprises s’inscrit dans l’objectif 2 de ladite déclaration qui consiste à faciliter l’égalité d’accès des femmes aux ressources, à l’emploi, aux marchés et aux échanges commerciaux. Le point 168 A stipule que « les gouvernements et les organisations non gouvernementales devraient : Prêter une attention particulière aux besoins des femmes lorsqu’ils diffusent des informations sur les marchés, les échanges commerciaux et les ressources, et leur dispenser des formations appropriées dans ces domaines ».Au-delà de la diffusion des informations lors de la, les femmes entrepreneures ont saisi cette occasion pour faire du réseautage et ainsi voir les potentielles collaborations professionnelles entre-elles.
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Histoire
28 juillet 2023
Climate and Conflict Converge in “The Fire Brigade”
Ablaze at night in the Sahel, chased and beaten by nomads in flip-flops wielding fronds, opens David Alexander’s “The Fire Brigade.” The scene forces viewers to remember what planet they’re on, how quickly it can turn inhospitable, how alien it can seem. In the slow-motion shots, where the men appear as little more than silhouettes against a backdrop of smoldering brush, the fronds hit the flames, shooting sparks and embers into the air. The sequences have a strange beauty, even though they’re depicting the burning world.
The brigade putting out the flames mostly comprises refugees from Mali who live in the Mbera camp, in Bassikounou, Mauritania. Droughts in the nineteen-seventies and eighties, and armed conflict in the nineties, caused thousands of Malians to flee their country. Ahmedou Ag Albohary, the leader of the fire brigade, was among them, and he says that his countrymen have been left with “the shock of exile.” Today, Ag Albohary is one of more than a hundred thousand refugees hosted by Mauritania.
Initially, there was a tension between the Malians, who had to clear acacias and other vegetation to build the camps, and their Mauritanian hosts. The Mauritanians mourned the clearing of the flora necessary for the camp, and accused the refugees of taking too much straw and wood, but Ag Albohary says that, once their hosts saw the Malians fighting brush fires, “they started considering us as their equals.” “In these parts of the world, where people live in extremely rough circumstances, they’re able to put aside these differences in the name of protecting their environment,” Alexander, a video producer with the United Nations Refugee Agency, told me. His first filming trip took place in October, two years ago, at the start of fire season.
Ahmed Brahim O. Tyeb, a brigade volunteer, says that he’s seen desertification and land degradation intensify in his lifetime, owing to climate change. The film, then, is a glimpse of our shared future. By the end of this decade, scientists and models predict that hurricanes and droughts will push people across borders and into refugee camps, many of which will be in areas made flammable by desertification. Millions will live as these men do: in makeshift settlements in foreign lands, fighting brush fires with nothing but branches.
Still, Alexander is not presenting a one-tone portrait of desolation. Life in the refugee camps continues, sometimes resembling normalcy, even under the aegis of disaster. The quotidian gestures of the refugees—pouring tea, dipping bread in oil, herding cattle—captured by Alexander, emit a dignity borne of resilience.
To replenish what was cut to make way for the camp, the Malians have begun nurseries for desert flora. The scenes showing greenery in the desert are hopeful, almost sentimentally so. As Alexander told me, the film is “not just about putting out fires but also about putting roots in the ground and making things grow.”
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Histoire
14 juillet 2023
Des jeunes mauritaniens découvrent le potentiel de leur terre
Avant, Aly Oumar Mohamed Sy n’aurait jamais imaginé vivre de l’agriculture. Le jeune homme de 24 ans, originaire de la région du Trarza en Mauritanie, assure: «Maintenant que j’ai appris comment prendre soin de la terre et la cultiver, je veux consacrer ma vie à l’agriculture». Cette évolution a eu lieu grâce à une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui vise à donner aux jeunes la possibilité d’acquérir des compétences agricoles pratiques pour améliorer leurs perspectives professionnelles.
Les 15-35 ans représentent environ 40 pour cent de la population mauritanienne. Parmi ces jeunes, on compte presque la même proportion de personnes au chômage, ne faisant pas d’études ou ne suivant pas de formation. Le projet de la FAO s’intitule «Renforcer la résilience dans la région du Sahel par la création d’emplois pour les jeunes». Il vise à développer les compétences des jeunes et à pallier le manque de débouchés professionnels, ainsi que les mauvaises conditions de travail, qui plongent de nombreuses personnes dans un cercle vicieux lié à la pauvreté.
Le projet, qui bénéficie de financements du Ministère allemand de l’alimentation et de l’agriculture, compte parmi ses objectifs principaux la fourniture d’un enseignement pratique et théorique sur la culture du riz et de légumes. Les jeunes ont également appris à créer des groupes et des coopératives afin de pouvoir participer à des programmes d’accès aux terres et développer leurs propres entreprises.
«Nos formateurs et nos coachs nous apprennent de nouvelles techniques mais aussi des techniques traditionnelles, qui viennent de nos ancêtres», explique Aly Oumar Mohamed Sy. Des jeunes comme lui sont sans aucun doute les mieux placés pour rajeunir le secteur agricole et permettre de produire, distribuer et consommer les denrées alimentaires de manière plus durable.
Les jeunes acquièrent plus facilement les connaissances et les compétences nécessaires pour innover. Ils sont également plus enclins à utiliser de nouvelles technologies et être les fers de lance de la transformation numérique.
Ces initiatives ont déjà permis d’obtenir de nombreux résultats positifs: meilleure connaissance des pratiques agricoles et écologiques chez les jeunes, plus forte attractivité du secteur agricole auprès des jeunes, augmentation des débouchés professionnels, renforcement du partage de connaissances entre les générations et augmentation du nombre de jeunes ayant la possibilité de travailler dans leur district d’origine.
«La plupart d’entre nous n’avaient qu’une vision consumériste de l’agriculture mais tout a changé! Après avoir participé à cette activité, nous sommes conscients des formidables possibilités sur le plan économique et nous sommes bien plus confiants en l’avenir», déclare Asta Mamadou Anne, une jeune femme de 25 ans originaire de Rosso.
Avec l’aide de la FAO, de nombreux jeunes mauritaniens sont désormais capables d’utiliser leurs compétences pour devenir financièrement indépendants.
Améliorer les perspectives professionnelles des jeunes est essentiel pour lutter contre la pauvreté intergénérationnelle et renforcer l’inclusion sociale des jeunes mauritaniens. Cela permet également aux jeunes de découvrir le potentiel de leur terre.
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Histoire
12 juillet 2023
Zeinabou Maata, a Muslim from Mauritania, is one of 50 women serving on the frontlines of preventing the spread of violent extremism in her country, with UN support.
“Our religion is a true, honest religion that treats women with justice and fairness,” she said, leaning forward for emphasis.
She knows of what she speaks. She is the daughter of Baba Ould Maata, a highly respected Mauritanian scholar.
Inspired by her father, Ms. Maata has embarked on her own journey of studying the Quran and other traditional texts from a young age, graduating from Mauritania’s largest Islamic institution and studying Islamic law at the post-graduate level.
Brought up in an Islamic household, Ms. Maata believes it is her responsibility and duty to give back to her community.
Community outreach
Known as the Mourchidates, religiously trained women like Ms. Maata are educating their communities on the risks of violent extremism.
Established in 2021 with the support of the UN Office on Drugs and Crime (UNODC), the Mauritanian Ministry of Islamic Affairs, and the Association of Women Heads of Household, the Mourchidates network works to combat violent extremism in various settings, including prisons, in Mauritania.
Mauritania belongs to the Sahel region in Africa, an area which has faced “an expansion of terrorism and extremist movements”, Ms. Maata said.
Starting in 2005, Islamic terrorists have carried out several attacks across the country, much to the dismay of devout Muslims and proud Mauritanians, she said.
Countering messages of hate
“We Mauritanians are tolerant and understanding of others, and we accept and welcome people from other religions,” she said. “These attacks were contrary to both Mauritanian culture and Islamic sharia.”
When asked how best to fight back against rhetoric that uses and distorts Islam, she said the answer is simple: “the Quran”.
Chosen specifically for their expertise on Islam, the women focus on using Islamic arguments to counter messages of hate and violence.
“We clarify verses from the Quran and explain the hadith [a collection of sayings from the Prophet Muhammad], both of which urge peace and civil and community security,” she said. “We point out the seven concepts that are used in extremist discourse, such as jihad, and use Islamic arguments that show the correct intention of these verses, which combats extremist ideologies.”
The Mourchidates determine where and which groups are at risk of falling prey to extremist arguments. They then use their network to facilitate dialogues at prisons, mosques, schools, markets, or even homes.
Extreme prison sentences birth extremist ideas
“Once, we Mourchidates visited a prison, the first time something like this had been allowed in Mauritania,” she said.
Inside, they discovered that one of the female prisoners had been a powerful leader within the Salafist Group, a conservative Islamic movement that follows the practices of early generations of Muslims.
“Extreme sentences often generate extremist ideas in prisons,” she relates. “We are proud that we were able to persuade her with religious arguments that Islam is a righteous and tolerant religion.”
Eventually, the prisoner announced her withdrawal from these extremist ideas and promised to get involved in activities that serve Mauritania’s security and civil peace, Ms. Maata said, adding that the woman had agreed to participate in a dialogue between religious scholars and former Salafists, sponsored by the Mauritanian Government.
Early warning systems
In 2022, Mourchidate assistance reached more than 10,000 people. In Nouakchott, the Mourchidates supported the wives, sisters, and mothers of detainees, helping them to abandon violent, extremist ideas.
In Ould Yengé, near the borders with Mali and Senegal, the Mourchidates have contributed to an early warning system by alerting law enforcement forces of suspicious cases.
Meanwhile, in Adel Bagrou, a city bordering Mali, the Mourchidates network provided support to young victims of terrorism who had found refuge in Mauritania, facilitating their integration into everyday life in their new country.
Mauritania has not experienced a single terrorist attack since 2011, thanks in part to the efforts of people like Zeinabou and the network, according to UNODC.
“Women are capable of achieving anything they set their mind to,” Ms. Maata said. “They have the gift of being persuasive, tipping the scales in their favour, and they should use this ability to help serve their countries.”
Learn more about UNODC’s Sahel gender initiatives here.
UN Counter-Terrorism Week is being held at UN Headquarters in New York from 19 to 23 June. Learn more here.
Cet article est paru pour la première fois dans ONU Info.
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Communiqué de presse
06 mars 2026
La Mauritanie renforce la cohésion sociale et la protection des personnes en mobilité : lancement d’un nouveau projet du Fonds pour la Consolidation de la Paix
Nouakchott, 6 mars 2026 – Le gouvernement de la Mauritanie et le Système des Nations Unies, à travers le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) lancent un nouveau projet « Renforcement de la cohésion sociale et de la protection des droits des réfugiés, demandeurs d’asiles, migrants et communautés d’accueil à Nouadhibou et Nouakchott ». Avec un budget de 3 millions de dollars, soit environ 120 millions MRU, l’initiative vise à renforcer la cohésion sociale, la protection et l’accès équitable aux services de base des communautés hôtes, réfugiés, demandeurs d’asile et migrants, dans les villes de Nouakchott et Nouadhibou. Financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), ce projet appuie les efforts du Gouvernement et du Système des Nations Unies en faveur des zones urbaines confrontées à un afflux migratoire croissant. Dans un contexte de forte pression sur les services sociaux et les opportunités socio-économiques, l'initiative vise à améliorer l'accès à l'éducation, à l'emploi, à la protection et à l'état civil (NNI). Parallèlement, elle soutient des actions de dialogue pour renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre les communautés. Plus de 17 000 personnes bénéficieront directement des résultats du projet grâce à la mise en place d’un point d’information fonctionnel, au renforcement de près de 30 relais communautaires et à l’organisation d’activités intercommunautaires et de sensibilisation favorisant la cohésion sociale. Le projet permettra également d’améliorer l’accès à la formation professionnelle et à l’entrepreneuriat pour les populations ciblées. Dans le secteur éducatif, plus de 50 écoles verront leurs capacités renforcées à travers des activités de soutien scolaire, la distribution de kits d’hygiène et de matériels pédagogiques, ainsi que la création de clubs scolaires dédiés à la promotion des droits humains. Par ailleurs, les capacités des forces de sécurité et des institutions nationales seront consolidées afin de contribuer à une gestion des mouvements mixtes davantage respectueuse des droits humains et conforme aux normes internationales. « La paix durable se construit grâce à des institutions solides, des communautés engagées et des opportunités accessibles à tous. À travers cette initiative, la Mauritanie montre une fois de plus que la consolidation de la paix et la protection des droits humains ne sont pas seulement des principes, mais des actions concrètes qui se construisent chaque jour, au plus près des communautés », déclare Monsieur Tayyar Sukru Cansizoglu, Représentant du HCR en Mauritanie. Les activités débuteront dans les prochaines semaines avec l’installation du point d’information, le renforcement des relais communautaires, le lancement des formations et les premières actions de cohésion sociale dans les écoles et quartiers ciblés. Contacts presse : • Judith Heimbach, Chargée Adjoint du Développement, HCR Mauritanie, heimbach@unhcr.org, +222 28 88 21 08 • Salamata Ouedraogo, Chargée de Programme, HCDH Mauritanie, salamata.ouedraogo@un.org, +222 46 41 05 74 • Founé Diarra, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux PBF Mauritanie, foune.diarra2@undp.org, +222 48 88 33 28
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Communiqué de presse
19 janvier 2026
Investir dans l’eau pour la paix : un projet transfrontalier pour renforcer la résilience et la cohésion sociale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal
Nouakchott, 19 janvier 2026 – Les gouvernements de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, en partenariat avec le système des Nations Unies, lancent un projet transfrontalier ambitieux intitulé « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l'eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette initiative vise à faire de la gestion durable de l’eau un levier stratégique de coopération, de paix et de résilience climatique dans les zones frontalières des trois pays.Financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars américains, soit environ 280 millions MRU et 4 milliards de FCFA – Cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 24 mois, conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le projet cible les zones frontalières exposées à des vulnérabilités multidimensionnelles liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources en eau, dans les régions suivantes : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi (Mauritanie), Kayes et Nioro (Mali), ainsi que Tambacounda, Matam et Kédougou (Sénégal).Le projet bénéficiera directement à plus de 151 000 personnes, entres autres des femmes, des enfants, des jeunes et des populations transhumantes et indirectement à plus de 535 000 personnes vivant dans les zones frontalières des trois pays. Les interventions prévues, au cours de la mise en œuvre du projet, incluent la construction et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, le renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits liés à l’accès à l’eau, ainsi que la mise en place et le renforcement de systèmes d’alerte précoce afin d’anticiper les chocs climatiques.« En plaçant l’eau au cœur de leur stratégie de prévention des conflits et d’adaptation au changement climatique, la Mauritanie, le Mali et le Sénégal envoient un signal fort à la région. En investissant dans une gestion concertée et inclusive de l’eau, ce projet contribue à transformer une ressource vitale, souvent source de tensions, en un vecteur de dialogue, de coopération et de paix durable dans les espaces frontaliers du Sahel », déclare Madame Lila Pieters Yahia, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Mauritanie.Dans un contexte marqué par la pression démographique et l’intensification des aléas climatiques, les zones frontalières du Sahel sont confrontées à des risques accrus de conflits entre communautés sédentaires et mobiles. En mobilisant l’eau comme point d’entrée stratégique, le projet vise à renforcer la coexistence pacifique, à promouvoir des cadres de dialogue inclusifs et à favoriser une gouvernance partagée des ressources naturelles, avec une attention particulière portée à la participation des femmes, des enfants et des jeunes. Fruit d’un large processus de consultation approfondi et participatif mené dans les trois pays, le projet s’appuie sur l’engagement des autorités nationales et locales, de la société civile, y compris les organisations de femmes, d’enfants et de jeunes, ainsi que des acteurs régionaux. Sa mise en œuvre débutera par des consultations communautaires ciblées afin d’affiner les priorités locales, en étroite synergie avec les autorités nationales et locales, les organisations communautaires et les acteurs régionaux, notamment l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), afin de garantir la durabilité des résultats et la cohérence avec les cadres régionaux existants. Contacts presse :Founé Diarra, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux PBF Mauritanie, foune.diarra2@undp.org, +222 48 88 33 28
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13 janvier 2026
Mauritanie : trois cadres, une seule vision intégrée – le Nexus Humanitaire-Développement-Paix au service de la prévention et de la stabilité
Nouakchott, 13 janvier 2026 – Face à l’afflux continu de réfugiés maliens et aux vulnérabilités des communautés hôtes, le Gouvernement mauritanien, avec l’appui des Nations Unies et de leurs partenaires, lance une réponse intégrée pour renforcer la résilience et la cohésion sociale dans le Hodh Chargui et le Guidimakha. Cette approche vise à répondre aux besoins humanitaires immédiats tout en s’attaquant aux causes profondes de la fragilité, dans une logique de prévention et de transformation durable.La Mauritanie accueille près de 300,000 réfugiés et anticipe un risque d’afflux considérable en 2026. Il est urgent de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables – notamment les nouveaux arrivants, composé à près de 80% de femmes et enfants ayant fui le conflit et ayant tout perdu. Le Plan de contingence actualisé 2026, un soutien immédiat pour les stabiliser et leur redonner un cadre de vie digne. Dote d’un budget de 18 millions USD, ce plan cible prioritairement les nouveaux réfugiés en fournissant une assistance vitale et des services de protection.En parallèle, le Programme conjoint Gouvernement–Nations Unies pour le développement local (2025-2027), doté de 80 millions USD, répond aux fragilités exacerbées dans le Hodh Chargui et le Guidimakha par l’arrivée de réfugiés et de retournés. Les communautés locales, accueillantes et solidaires, font face à une pression croissante sur des ressources déjà limitées et sur des services sociaux de base fortement sollicites. Ce programme complète les efforts du Gouvernement et des partenaires pour renforcer les systèmes locaux d’eau, de santé et d’éducation, tout en créant des opportunités économiques pour les jeunes et les femmes dans l’agriculture, l'élevage, l’énergie et la gestion de l’eau. ll met également l’accent sur le renforcement de la cohésion sociale et la résolution des conflits, notamment par le soutien aux comités villageois et aux mécanismes locaux de dialogue. Cette nouvelle approche s’appuie sur les leçons tirées du travail conjoint des Nations Unies entre elles et avec leurs partenaires, et s’inscrit pleinement dans la réforme ONU80 et le Humanitarian Reset. Elle repose sur un programme unique, mis en œuvre collectivement par les agences onusiennes et ses partenaires, renforçant leur complémentarité et leur valeur ajoutée.Le leadership du Gouvernement est central : il définit la vision, pilote les priorités et garantit l’alignement national. Les autorités locales jouent un rôle clé dans la planification territoriale, la prévention des conflits et la durabilité des actions. Les Nations Unies apportent expertise et coordination, tandis que le secteur privé stimule l’emploi et l’innovation.Cette approche intégrée – Humanitaire, Résilience, Développement – marque un choix stratégique : passer de la gestion de crise à la transformation durable, en faisant des déplacements forcés un levier de stabilité et de croissance. Elle s’inscrit dans la SCAPP, les priorités présidentielles et le cadre de coopération ONU 2024-2027. Citation Coordonnatrice Résidente :
« Ce programme traduit une ambition partagée : aller au-delà de l’urgence pour investir dans des solutions durables, ancrées dans les territoires, en partenariat étroit avec le Gouvernement et les collectivités locales. » Contacts presse :Founé Diarra
Chargée de la Communication et des Médias Sociaux
Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF)Bureau de la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Mauritanie
foune.diarra2@undp.org / T +222 48 88 33 28
Système des Nations Unies en Mauritanie
mauritania.un.org | www.un.org/peacebuilding | @UNPeacebuilding
Îlot K34 159-161, Route de la Corniche * Nouakchott * BP 620
« Ce programme traduit une ambition partagée : aller au-delà de l’urgence pour investir dans des solutions durables, ancrées dans les territoires, en partenariat étroit avec le Gouvernement et les collectivités locales. » Contacts presse :Founé Diarra
Chargée de la Communication et des Médias Sociaux
Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF)Bureau de la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Mauritanie
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Communiqué de presse
08 décembre 2025
Crises humanitaires : l’ONU lance un appel de fonds de 33 milliards de dollars pour 2026
Au total, 33 milliards seront nécessaires pour atteindre 135 millions de personnes dans 50 pays.« Cet appel définit les domaines dans lesquels nous devons concentrer notre énergie collective en priorité : sauver des vies, une par une », a déclaré Tom Fletcher, le chef de l'humanitaire des Nations Unies, en présentant l’ensemble des 29 plans humanitaires prévus pour l’année prochaine.Des besoins qui explosent, des budgets qui s’effondrentCe nouvel appel intervient après une année noire. Les financements humanitaires sont au plus bas depuis dix ans – 12 milliards de dollars seulement pour l’appel 2025 – et un nombre record d’attaques contre les travailleurs humanitaires. Résultat : 25 millions de personnes de moins ont pu être aidées en 2024, tandis que « la faim augmentait », que les systèmes de santé pliaient et « que la famine frappait certaines régions du Soudan et de Gaza », a rappelé M. Fletcher.Les coupes ont été brutales, entraînant la réduction des programmes de protection des femmes et des filles et la fermeture de centaines d’ONG. À cela s'ajoute la mort de plus de 380 travailleurs humanitaires dans l'exercice de leur fonction, un record tragique.Des crises au bord de la ruptureParmi les 29 plans détaillés, celui concernant les territoires palestiniens occupés reste le plus vaste : 4,1 milliards de dollars sont requis pour soutenir trois millions de personnes à Gaza et en Cisjordanie.Au Soudan, ravagé par une guerre civile qui a entraîné la plus grande crise de déplacement au monde, 2,9 milliards de dollars sont nécessaires pour aider 20 millions de personnes, auxquels s'ajoutent 2 milliards supplémentaires soutenir les sept millions de Soudanais réfugiés à l’étranger.Le plus important des plans régionaux vise la Syrie : 2,8 milliards pour 8,6 millions de personnes.« Surchargés, sous-financés et pris pour cible »Face à cette spirale, Tom Fletcher n’a masqué ni la lassitude ni la colère des équipes de terrain. Les humanitaires, a-t-il résumé, sont « surchargés, sous-financés et pris pour cible ».« Seuls 20 % de nos appels sont soutenus. Et nous conduisons l’ambulance vers l’incendie en votre nom », a-t-il lancé. « Mais on nous demande maintenant d’éteindre l’incendie. Or, il n’y a pas assez d’eau dans le réservoir. Et on nous tire dessus ».Convaincre les États en 87 joursReste désormais à obtenir l’argent. Les équipes humanitaires vont devoir convaincre les États membres, en 87 jours, « un pour chacun des millions de vies que nous nous efforcerons de sauver ».M. Fletcher exhorte aussi les gouvernements à réellement protéger les travailleurs humanitaires, « non pas par des déclarations d’inquiétude, mais en demandant des comptes à ceux qui nous tuent et à ceux qui arment ceux qui nous tuent ».
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Communiqué de presse
25 novembre 2025
Lancement officiel des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre en Mauritanie
Nouakchott, 25 novembre 2025 – La Mauritanie lance les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, avec un focus inédit sur la violence numérique.Ce phénomène, en forte croissance, menace les droits humains et freine le développement. « La violence faite aux femmes et aux filles, qu’elle soit physique ou numérique, est inacceptable », a rappelé Mansour Ndiaye, Président du groupe thématique Genre des Nations Unies en Mauritanie.Le message du Secrétaire Général de l’ONU est clair : la violence en ligne déborde dans la vie réelle – harcèlement, agressions, féminicides. En Mauritanie, où l’usage du numérique progresse rapidement, l’urgence est d’agir. Un engagement collectif et inclusif : la lutte contre les violences exige la mobilisation de tous les acteurs – gouvernement, autorités locales, communautés, secteur privé, hommes (y compris en uniforme), jeunes femmes et hommes. Avec l’appui des Nations Unies et des autres partenaires , des actions concrètes seront menées :Campagne nationale pour mobiliser les hommes contre les pratiques discriminatoiresClubs de leadership féminin dans les établissements scolairesSessions de sensibilisation sur la violence numérique et l’égalité de genre Objectif : un espace numérique sûr et inclusif.« Aucune femme, aucune fille ne doit craindre de se connecter ou de s’exprimer », affirme Madame Lila Pieters Yahia, la Coordinatrice du Système des Nations Unies des Nations Unies, réitérant son soutien total pour éradiquer les violences en ligne et hors ligne, avec une approche« Ensemble, en ligne et hors ligne : Zéro violence, 100% respect. » Pour de plus amples informations :
Aurélie FABRY
Cheffe de Bureau de la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Mauritanie
fabry@un.org Contact Presse :
Amal HORMATALLAH
Chargée de la Communication et du Plaidoyer
Bureau de la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Mauritanie
amal.hormatallah@un.org
Aurélie FABRY
Cheffe de Bureau de la Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Mauritanie
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