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Communiqué de presse
22 octobre 2026
La Mauritanie célèbre la Journée des Nations Unies 2026 avec un Village ONU des Jeunes placé sous le signe du dialogue et de l'engagement citoyen
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22 septembre 2026
En Mauritanie, une semaine pour investir dans la paix et renforcer les liens qui unissent les communautés
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Communiqué de presse
28 avril 2026
LANCEMENT DU RAPPORT ANNUEL de l’ONU en Mauritanie 2025 ET PRESENTATION DU PLAN DE TRAVAIL CONJOINT 2026-2027
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Les objectifs de développement durable en Mauritanie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Mauritanie:
Communiqué de presse
28 avril 2026
LANCEMENT DU RAPPORT ANNUEL de l’ONU en Mauritanie 2025 ET PRESENTATION DU PLAN DE TRAVAIL CONJOINT 2026-2027
Le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et du Développement, M. Yacoub Ould Ahmed Aicha, a présidé, lundi après-midi dans les locaux du ministère, un atelier consacré à la présentation du rapport annuel des interventions des Nations Unies en Mauritanie pour l’année 2025, ainsi que du plan de travail conjoint pour la période 2026-2027.Ce plan de travail conjoint 2026-2027 marque l'ultime étape de mise en œuvre du cadre de coopération 2024-2027, visant à accélérer l’impact collectif du système des Nations Unies en adéquation avec les priorités nationales.Dans son allocution, le secrétaire général a indiqué que le lancement du rapport annuel 2025 et du plan de travail conjoint 2026-2027 représente une étape importante dans le renforcement du partenariat entre la Mauritanie et le système des Nations Unies, ainsi que dans le renouvellement de l’engagement en faveur d’un développement inclusif, durable et résilient.Il a précisé que, malgré les défis auxquels est confrontée la région du Sahel, la Mauritanie est parvenue, au cours de l’année 2025, à préserver sa stabilité et à enregistrer des avancées notables dans les domaines de la croissance économique, de la protection sociale et du développement du capital humain, en plus de l’autonomisation des femmes et du renforcement de la gouvernance.Le secrétaire général a également souligné que le nouveau plan de travail repose sur des priorités majeures, notamment les domaines ci-haut cités, ajoutant qu'il s’appuie sur des approches innovantes de financement du développement, à travers l’élargissement des partenariats avec le secteur privé et les institutions internationales.Il a, en outre, relevé que cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision portée par Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à travers son programme « Mon ambition pour la Patrie », qui constitue le cadre de référence des politiques publiques et oriente l’action gouvernementale vers le renforcement de la cohésion sociale et de la prospérité partagée, sous la conduite du Premier ministre, M. Mokhtar Ould Diay.De son côté, le Coordinateur résident ai du système des Nations Unies en Mauritanie, M. Antonio Aranibar, a affirmé que le nouveau plan de travail porte sur 28 interventions conjointes, dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre de coopération pour le développement durable 2024-2027, en cohérence avec la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP).M. Aranibar a également passé en revue plusieurs réalisations enregistrées en 2025, notamment l’adoption de la stratégie de protection sociale 2025-2035, la mise à jour du registre social, ainsi que l’adoption de la stratégie nationale de promotion de la paix et de la cohésion sociale, sans oublier la présentation du rapport relatif à l’Examen périodique universel des droits de l’homme.
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Publication
28 avril 2026
Premier numéro de notre bulletin trimestriel sur la consolidation de la paix en Mauritanie
Bienvenue dans ce premier numéro de notre bulletin trimestriel sur la consolidation de la paix en Mauritanie, conçu comme un espace d’échange et de valorisation des initiatives pour le renforcement de la cohésion sociale, la prévention des conflits et la résilience des communautés.Depuis 2018, le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) soutient la Mauritanie dans ses priorités nationales à travers des projets en faveur de la gouvernance inclusive, de l’accès à la justice et à l’état civil, de l’autonomisation des femmes et des jeunes, ainsi que du vivre-ensemble, en partenariat avec les autorités, la société civile et les communautés locales.Dans un environnement régional marqué par de multiples défis sécuritaires, climatiques et migratoires, la Mauritanie se distingue par une stabilité fondée sur une volonté politique affirmée d’anticiper les fragilités et de promouvoir des réponses durables. L’adoption de la Stratégie Nationale de Consolidation de la Paix et de la Cohésion Sociale témoigne de cet engagement résolu en faveur d’une paix pérenne et inclusive.Alors que s’ouvre un nouveau cycle de partenariat avec le PBF pour la période 2025-2029, ce bulletin trimestriel a pour ambition de mettre en lumière les actions en cours, de partager les résultats obtenus, de donner la parole aux acteurs et actrices de paix, et de faire écho à des expériences inspirantes venues d’ailleurs.Découvrez cette première édition : Newsletter PBF Mauritanie – Avril 2026Pour tout commentaire, suggestion et plus d’information, veuillez contacter :
Founé DIARRA, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux / PBF Mauritanie : foune.diarra2@undp.org
Founé DIARRA, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux / PBF Mauritanie : foune.diarra2@undp.org
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Histoire
23 avril 2026
Dans le Sahara, Dicko, une voix pour celles qui n’osent plus
Chaque année, des milliers de personnes franchissent les frontières mauritaniennes, portant des parcours et des aspirations très variés. Elles emportent avec elles des responsabilités, des inquiétudes, et l’espoir fragile de pouvoir changer le cours des choses.Dicko est l'une de ces personnes.Native de Kita, dans l’ouest du Mali, Dicko a été mariée jeune. Sa vie bascule lorsque son mari tombe gravement malade. Pendant longtemps, elle se bat à ses côtés, cherchant des solutions pour le soigner malgré le manque de ressources. Mais les soins coûtent cher, et les revenus de la famille ne suffisent plus.C’est alors qu’elle prend une décision difficile : quitter le Mali pour chercher du travail à l’étranger, afin de gagner de l’argent pour soigner son mari et, un jour, pouvoir le faire venir la rejoindre.Sa route la mène en Mauritanie, un pays où tout lui est inconnu : les rues, la langue, les visages. Elle n'y connaît personne. « Je ne connaissais personne. Mais je savais que je devais avancer », raconte-t-elle.Des milliers de trajectoires qui s’entrelacent, chacune portant des rêves et des espoirs à construire. Photo : OIM / Moctar Sy, 2025En Mauritanie, les routes se croisent. Trait-d’union entre l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne, le pays occupe une position géographique qui en fait, depuis des décennies, un carrefour migratoire incontournable : point de transit pour certains, destination pour d'autres.Pour Dicko, les débuts dans ce nouveau pays sont rudes.Pendant deux mois, elle et ses enfants dorment dans la rue, sans repère ni soutien. Chaque journée est une improvisation. Chaque nuit, une épreuve. Puis une rencontre change le cours des choses : une restauratrice, touchée par sa situation, lui tend la main et l'accueille pendant deux mois, jusqu'à ce que Dicko puisse enfin louer un logement pour elle et ses enfants.Quelques mois plus tard, elle économise suffisamment pour faire venir son mari. C’est un moment de répit pour la famille jusque-là déchirée par la séparation.Peu de temps après, il repart et Dicko se retrouve une fois de plus seule. Mais elle ne baisse pas les bras.« Je suis une femme battante », dit-elle, simplement.Diplômée en droit des affaires au Mali, elle décide de mettre ses compétences au service des autres. Elle rejoint l’association Femmes Battantes qui accompagne des femmes migrantes en situation de vulnérabilité, et devient chargée des affaires juridiques. Aux côtés d’autres jeunes femmes, elle écoute, explique, guide.Dicko accompagne celles qui reprennent leur vie en main. Guidées par l’écoute et l’action, elles avancent vers un nouveau départ. Photo : OIM / Moctar Sy, 2025Ce qui l'anime n'est pas abstrait : c'est la mémoire précise de ce que ça fait de ne pas comprendre, de ne pas savoir, de ne pas oser demander.« On ne migre pas toujours par envie. Parfois, c'est la nécessité. On cherche simplement une vie meilleure. »Elle connaît les nuits d'inquiétude et la fatigue qui s'accumule. Mais elle connaît aussi cette force particulière qui naît de la responsabilité, surtout celle d'être mère. Chaque facture payée est une victoire. Chaque journée travaillée est une preuve que l'on tient.Dans son discours, trois mots reviennent comme un engagement personnel : droits, justice et action.Droits, parce que chaque femme migrante doit pouvoir vivre et travailler dignement.Justice, parce que la protection ne devrait pas dépendre de l’origine ou du statut administratif.Action, parce que les défis auxquels font face les femmes migrantes appellent des réponses concrètes, adaptées et humaines.Aujourd’hui, Dicko ne parle plus seulement pour elle. Elle parle pour celles qui hésitent encore à demander de l’aide, pour celles qui se sentent seules. Elle les encourage à ne pas abandonner, à croire en leur force et à se battre pour leurs droits. « Petit à petit, on peut construire quelque chose », conclut-elle, la voix pleine d’espoir et de conviction.Publication originale : https://rodakar.iom.int/fr/stories/dans-le-sahara-dicko-une-voix-pour-celles-qui-nosent-plus
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Histoire
23 avril 2026
Quand la parole libère : l’impact d’un espace d’écoute à Timbedra
Nouakchott – Dans la région du Hodh El Chargui, où les services en santé mentale étaient auparavant limités, un espace d’écoute et d’appui psychosocial s’est progressivement installé au sein du centre de santé de Timbedra. Il offre aujourd’hui un accompagnement dédié à celles et ceux qui souhaitent parler de leurs difficultés dans un cadre approprié. Mis en place en mai 2025 avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il répond à un besoin longtemps exprimé par les communautés.Avant son ouverture, la santé mentale n’était pas suffisamment prise en compte dans l’offre de soins à Timbedra. Le centre ne disposait pas de service spécialisé, laissant les personnes en détresse émotionnelle ou confrontées à des tensions familiales sans accompagnement structuré. Les populations réfugiées et hôtes vivaient leurs difficultés dans un contexte où aucune structure dédiée n’était disponible pour les soutenir.Dès ses débuts, l’initiative a permis de structurer l’accueil et l’écoute des bénéficiaires, facilitant la mise en place de pratiques adaptées et d’un environnement confidentiel où les personnes peuvent exprimer leurs difficultés en toute sécurité.La mise en place de ce cadre d’écoute a marqué un tournant important. Conçu pour offrir un environnement accueillant et respectueux, il représente le premier dispositif psychosocial structuré au niveau du centre de santé. Sa création s’est accompagnée d’un renforcement des compétences du personnel afin d’assurer un accompagnement adapté aux besoins identifiés.Mariem fait partie des premières personnes à avoir bénéficié de ce nouveau service : « Avant de venir ici, je ne dormais plus. Les pensées tournaient sans cesse dans ma tête, j’avais peur de tout, même de moi-même. C’est la première fois que je me sens vraiment entendue », dit-elle en exprimant ce que représente pour elle cet accompagnement.Trois agents de santé ont bénéficié d’une formation spécifique : deux sages-femmes et le médecin chef de la Moughataa. Ces formations ont été organisées avec l’appui de l’OMS, permettant au personnel local d’acquérir des compétences essentielles pour assurer un accompagnement de qualité. Les sessions ont porté sur la santé mentale, les premiers secours psychologiques et la prévention contre l’exploitation, les abus et le harcèlement sexuels. Ces nouvelles compétences ont permis à l’équipe d’adapter sa pratique et de mieux accompagner les personnes en recherche de soutien.Un an après son lancement, les premiers résultats illustrent concrètement l’impact de cette initiative sur les communautés. Le service a accueilli 10 consultations individuelles, offrant un soutien ciblé à des personnes en situation de détresse. Il a également permis d’accompagner quatre médiations familiales, contribuant à apaiser des tensions au sein des foyers.En parallèle, quatre séances de sensibilisation ont été organisées, chacune réunissant environ 15 participantes et participants, tandis que deux situations plus complexes ont été orientées vers des structures spécialisées. Ces activités montrent que l’initiative s’intègre progressivement au quotidien du centre et répond aux besoins exprimés par les communautés.Parmi l’équipe formée, Fatimetou, sage-femme responsable des activités de santé mentale et psychosociale au centre, témoigne des changements constatés depuis le lancement de cette offre. « Grâce à la formation que nous avons reçue, nous sommes mieux préparées pour écouter, comprendre et accompagner les personnes qui viennent ici. Avant, nous n’avions pas les outils nécessaires. Aujourd’hui, nous pouvons réellement aider », explique-t-elle en soulignant l’impact concret du renforcement de compétences.Le médecin chef de la Moughataa de Timbedra, le Dr Mohamed Lemine, partage également son point de vue sur l’importance de cette initiative avec un regard informé sur les besoins du terrain : « L’appui de l’OMS a permis de combler un besoin réel au niveau du centre de santé de Timbedra. La mise en place de cet espace d’écoute et le renforcement des compétences du personnel constituent une avancée importante pour mieux prendre en charge les besoins en santé mentale des populations réfugiées et hôtes. »Les activités menées au sein de ce cadre ont démontré leur utilité. Une médiation familiale a notamment permis d’éviter un divorce, illustrant comment un accompagnement structuré peut contribuer à apaiser des situations délicates et renforcer l’harmonie au sein des foyers.La représentante de l’OMS en Mauritanie, la Dre Charlotte Faty Ndiaye, met en perspective cette initiative dans un cadre plus large de renforcement du système de santé : « Les initiatives mises en œuvre dans le Hodh El Chargui démontrent que la santé mentale peut être intégrée efficacement dans les soins de santé primaires, même dans des contextes fragiles. Elles constituent une base solide pour la future stratégie nationale de santé mentale et de lutte contre les addictions en Mauritanie », souligne-t-elle.À l’issue de son parcours dans ce dispositif d’écoute, Mariem apprécie les changements qu’elle ressent depuis qu’elle a enfin trouvé un endroit où poser ses mots : « Ici, j’ai compris que je n’étais pas seule. Petit à petit, j’apprends à respirer, à parler, à vivre sans que la peur me domine. Je crois que les choses peuvent vraiment changer », ajoute-t-elle, portée par une confiance retrouvée. Son témoignage reflète l’impact d’une initiative qui, au fil des mois, s’est intégrée au fonctionnement du centre de santé et contribue désormais à renforcer le bien-être psychosocial des communautés de Timbedra.Consultez la publication sur le site de l'OMS : https://www.afro.who.int/fr/countries/mauritania/news/quand-la-parole-libere-limpact-dun-espace-decoute-timbedra?country=Mauritania&name=Mauritania
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Histoire
23 avril 2026
Accouchement assisté dans le camion clinique, une mère et son bébé sauvés de justesse
« Nous avons quitté le Mali à cause de l’insécurité. Un village voisin a été attaqué, nous sommes partis avant que l’horreur ne nous frappe », confie Sina*, le regard tourné vers l’abri de sa tante qui l'a accueillie il y a quatre mois. Après avoir fui la guerre et l’insécurité, Sina, réfugiée malienne, a trouvé bien plus qu’un abri à Neré, en Mauritanie. À quelques kilomètres de Fassala, à la frontière avec le Mali, elle y a trouvé une assistance au moment le plus crucial de sa vie : un accouchement hors du commun, rendu possible par le camion-clinique mobile de l’UNFPA pour cette jeune femme qui a vécu une grossesse ponctuée de peurs et d’incertitudes.À seulement 20 ans, Sina est déjà mère de quatre enfants. Son histoire commence de l’autre côté de la frontière, au Mali, où l’insécurité a bouleversé son existence. « Un village tout près du nôtre a été attaqué… des gens ont été tués. Nous avons eu peur. Nous sommes partis avant que cela ne nous arrive aussi. Lorsqu’elle fuit son village, elle est enceinte de quatre mois. Avec sa famille, elle trouve refuge à Neré, où vit une tante installée depuis plus d’un an. Elle tente de reconstruire une vie. « Depuis mon arrivée en Mauritanie, j’ai commencé à me sentir plus en sécurité », confie-t-elle.Lorsqu’elle franchit la frontière, elle portait en elle un enfant de quatre mois. Sans suivi médical, affaiblie par l’exil, elle ignore que son corps s’épuise. Ses trois premiers enfants sont nés à la maison, dans le secret des traditions familiales, avec tous les risques que cela comporte. Elle n’avait jamais franchi le seuil d’un hôpital.Alors qu'elle vient pour une consultation, profitant du passage de la clinique mobile, les premières contractions surviennent. L’équipe médicale s’alerte immédiatement. Pendant que l'équipe poursuit les soins pour les autres patients, la jeune femme est placée sous une surveillance étroite. Elle ignore encore que le moment décisif est arrivé.« Ce qui m’a interpellée, c’est sa fatigue extrême », explique une des sages-femmes. « Le test a révélé une anémie sévère (7g/dl). Avec un col déjà dilaté à 5 cm et aucun suivi prénatal, chaque minute comptait. ». « Il a fallu tout arrêter, fermer la clinique aux autres patients et nous concentrer uniquement sur elle, » raconte l'équipe soignante.Ce qui n'était qu'une journée de consultations de routine s'est transformé en une course contre la montre pour sauver une jeune mère réfugiée et son enfant. La décision ne s’est pas faite attendre. Il fallait à tout prix évacuer vers le centre de santé. Le camion clinique mobile se transforme alors en ambulance de fortune. À l'avant, le chauffeur ressent tout le poids de ces vies, celle de la mère et son bébé entre ses mains. La décision est prise de déplacer l'unité mobile vers le Centre de Santé de Fassala, situé à 5 km de là. Chaque secousse du trajet de 25 minutes est une épreuve, mais l’équipe garde son sang-froid.C’est finalement à bord du véhicule, transformé en salle d’accouchement, que le miracle se produit. Sous l'expertise des sages-femmes Bouha et Salma, épaulées par l'infirmière Khadijetou, la jeune femme donne naissance à son bébé en toute sécurité.« Sur le trajet de 5 km entre Neré et Fassala, j'éprouvais de l’angoisse, mais je savais que ma mission était de rester calme pour arriver à temps », raconte le chauffeur Samba.Pour Sina qui n'avait connu que les accouchements à domicile avec ses tantes au Mali, l'expérience est radicale : « Avec les sages-femmes, je me sentais enfin en sécurité. J'ai compris qu'un accouchement devrait toujours se faire avec des professionnels. »Après la naissance, la patiente a été transférée à la maternité de Fassala pour stabiliser son anémie. Le lendemain, le retour vers Neré n'était plus un simple trajet de 5 km, mais une célébration. Une photo immortalise l'instant : la patiente, sa mère, les soignantes et le chauffeur, unis par cette épreuve.Pour Bouha, ce moment dépasse le cadre médical : « C’est une fierté d’aider une femme démunie, loin de tout. Ce genre d’expérience renforce mon amour pour mon métier. » Elle est adoubée par le chauffeur Samba qui conclut “Savoir que notre travail change des vies, c’est notre plus grande satisfaction”Le lendemain de l'accouchement, lorsque le chauffeur a raccompagné la famille dans leur village, ce n'était plus un simple trajet de transport, mais le symbole d'un retour à la dignité. « », conclut-il.Le camion mobile, un impact certain, pour ne laisser personne de côtéLa satisfaction de cette jeune mère n'est pas un cas isolé. Depuis leurs déploiements sur le terrain en 2024 au Hodh echargui et au Guidimakha, les camions, cliniques mobiles intensifient leurs efforts dans les zones les plus enclavées. Entre janvier et février 2026, des sorties mobiles au niveau de trois Moughataas (Departements) du Hodh Echargui, dans le cadre du Projet CERF , ont permis aux populations hôtes, aux réfugiés et aux mauritaniens retournés de bénéficier d’un service de proximité avec 1 700 prestations directes (consultations générales, prénatales, gynécologiques, des services de planification familiale, la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) pour prévenir le cancer du col de l’utérus, ainsi que le dépistage de l’anémie); 446 kits de dignité distribués et 888 personnes sensibilisées aux enjeux de la santé reproductive.*Sina est un nom d’empruntConsultez la publication sur la page UNFPA : UNFPA Mauritanie | Accouchement assisté dans le camion clinique, une mère et son bébé sauvés de justesse
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Histoire
23 avril 2026
Une marmite pour réunir toute une communauté en Mauritanie
Nouakchott, Mauritanie – Dans une petite cuisine non loin de la côte atlantique, Philomène parle de son pays avec l’assurance d’une personne qui le connait bien. Dehors, la ville suit son rythme habituel, mais ici, tout vit au doux rythme d'une marmite qui mijote et du réconfort familier d'un plat qui l'a accompagnée tout au long de sa vie : le thiéboudiène.Les parents de Philomène sont originaires du Bénin, un petit pays d'Afrique de l'Ouest. Son père était jeune et enthousiaste lorsqu'il a quitté son pays, à la recherche d'opportunités et d'aventures. La Mauritanie n'était pas sa destination finale ; c’était une brève escale pour gagner un peu d'argent avant de poursuivre son voyage. Pourtant, il a trouvé ici quelque chose d'inattendu : la paix, la stabilité et un endroit où il s’est tout de suite senti chez lui.« À un moment donné, j'ai arrêté de dire que j'étais béninoise et j'ai commencé à dire que j'étais mauritanienne », explique Philomène. « Mes parents sont originaires du Bénin, mais je suis née et j'ai grandi ici. Si vous me demandiez de déménager au Bénin aujourd'hui, je ne saurais même pas par où commencer. La Mauritanie est tout ce que je connais. Tout ce que je sais, je l'ai appris ici. »Parmi toutes les choses que sa mère lui a enseignées, une recette ressort particulièrement : le thiéboudiène, ce plat sénégalais à base de riz et de poisson très apprécié et synonyme de rassemblement familial et de partage. « Chaque jour après l'école, je franchissais la porte et sentais l'odeur du thiéboudiène en train de cuire. C'était devenu notre rituel. Je posais mon sac et me précipitais dans la cuisine pour jeter un œil sous le couvercle », se souvient-elle, les yeux brillants à ce souvenir.Pendant qu'elle parle, ses mains s’agitent, donnant forme à son récit comme si elle était déjà en train de cuisiner. La cuisine semble prendre vie autour d'elle.Le thiéboudiène est le plat national du Sénégal, mais il est globalement connu dans toute la région : en Mauritanie, au Mali et en Gambie. La bonne cuisine ne s’arrête pas aux frontières. « Ici, ce plat est plus qu'un simple repas », explique-t-elle. « C'est un moyen de se retrouver. »Le poisson est l’élément central. « C'est là que tout commence. Le poisson est l'âme du plat. J'utilise une chair ferme, comme le mérou ou la dorade. »Ensuite, elle prépare le nokoss, une farce piquante à base d'ail, d'oignon, de persil, de sel et de poivre. « Je réduis le tout en purée, puis je fais de petites incisions dans le poisson et j'y insère le nokoss. Cela parfume le poisson de l'intérieur. Lorsque tout mijote ensemble, ces saveurs se répandent dans toute la marmite. »Elle fait dorer le poisson farci dans une marmite épaisse, en retournant chaque morceau avec précaution, puis les réserve.« Le thiéboudiène est synonyme d'abondance. On y met des légumes entiers : carottes, manioc, chou, aubergines, patates douces. Au moment de servir, chacun choisit ce qu'il aime. » Philomène dans sa cuisine en Mauritanie, où les conversations sur les recettes mènent souvent à des réflexions plus profondes sur le mouvement, l'identité et le foyer. Photo : OIM/Moctar Sy Dans la marmite, elle ajoute l'eau, les légumes, le poisson et un peu de poisson séché pour donner plus de goût. Le bouillon mijote doucement. L'odeur embaume toute la cuisine. Lorsque les légumes sont tendres, elle les retire un à un.Elle goûte le bouillon, pour savoir. « Il faut qu'il ait du caractère », explique-t-elle en ajustant l'assaisonnement avec les réflexes de quelqu'un qui a préparé ce plat des milliers de fois.Puis elle s’occupe du riz. « C'est important : le riz ne cuit pas simplement dans l'eau. Il doit s'imprégner de toutes les saveurs du bouillon. C'est ce qui fait le thiéboudiène. » Elle couvre la casserole, baisse le feu et laisse le riz cuire tranquillement à la vapeur, absorbant tous les arômes.Quand il est prêt, elle dresse l'assiette : le riz comme base, les légumes disposés autour comme une couronne, le poisson trônant fièrement au sommet. « On doit pouvoir voir que c'est bon avant même de goûter », dit-elle, visiblement fière de son travail.« Ce plat représente la famille pour moi. Il représente l'Afrique. Il représente le partage de ce que l'on a. Chaque fois que je prépare du thiéb, j'ai l'impression de réunir tout le monde autour de la même table, même s'ils sont loin. »La conversation dérive naturellement vers la migration, et le ton devient plus sérieux. Pour Philomène, la Mauritanie n'est pas seulement un pays sur une carte. C'est l'endroit qui l'a vu grandir, qui l’a construite et où elle se sent à sa place.« Quand les jeunes parlent de migration, je veux qu'ils connaissent la vérité », dit-elle. « Ce n'est pas le rêve qu’ils s’en font. Il vaut mieux construire quelque chose ici plutôt que de tout risquer dans ces voyages dangereux. Et nos dirigeants doivent aussi entendre cela : donnez aux jeunes des raisons de rester et créez des opportunités ici. »Sa conclusion résume bien la situation : « On ne part pas toujours parce qu'on en a envie. Parfois, on se sent obligé de le faire. Tout le monde cherche simplement une chance d'être heureux. »
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Histoire
08 juillet 2025
Les comités villageois du Guidimakha mènent des efforts de résilience
La tension monte. Selon les villageois, ses actes mettent en péril un environnement déjà fragile et compromettent l’accès à des ressources naturelles essentielles.« Je ne suis pas le seul à faire cela », se défend-il, se sentant injustement pointé du doigt.Avant que la situation ne dégénère, les membres du comité villageois interviennent et entament un processus de médiation.Ils réunissent l'homme et ses voisins pour une discussion ouverte au cours de laquelle des questions sont posées, des préoccupations exprimées et des pratiques durables partagées. À l’issue de cette discussion, l'homme prend conscience de l'impact de ses actions et est convaincu de la nécessité d’arrêter l’abattage des arbres, optant plutôt pour l’usage de foyers améliorés.La communauté parvient ainsi à un accord commun : un pacte informel pour préserver le peu qu'il reste de la forêt, présente depuis des générations.Au-delà de la résolution de conflit, cette intervention a renforcé la conscience collective autour de la gestion des ressources naturelles tout en affirmant le rôle du comité villageois comme pilier du dialogue et de la prévention.Dans cette zone reculée du sud de la Mauritanie, où de simples différends peuvent rapidement dégénérer, ce leadership discret, ancré dans la communauté, contribue à transformer les dynamiques locales. Une approche communautaire du climat et des conflitsRiche en potentiel agropastoral, la région du Guidimakha est confrontée à des impacts croissants du changement climatique. Les bouleversements dans les schémas de transhumance et la raréfaction des ressources exacerbent les tensions de longue date entre les éleveurs et les agriculteurs et souvent des conflits éclatent sans avertissement.Depuis novembre 2022, une initiative de consolidation de la paix, financée par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) et mise en œuvre par l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l'Organisation Internationale du Travail (OIT), contribue à renforcer les capacités locales de prévention des conflits et de gestion des risques climatiques. Doté d'un budget de 3 millions de dollars, le projet vise à renforcer la résilience des communautés, en commençant par les populations elles-mêmes.Le signe le plus visible de cette transformation ? La revitalisation de 44 comités villageois, aujourd’hui, actifs dans 40 localités. Ces assemblées participatives sont devenues des intermédiaires de confiance entre les communautés, les autorités locales et les partenaires de développement.Les comités jouent un rôle de plus en plus central dans la gestion des conflits, notamment entre éleveurs et agriculteurs. En 2023, 16 comités ont traité 101 conflits locaux dont 82 ont été résolus, soit un taux de résolution de 81,2 %. En 2024, ce taux atteint 98 %, avec 95 conflits sur 97 ayant donné lieu à une médiation réussie. La majorité des différends sont liés aux ressources, plus précisément aux délimitations foncières et à l'utilisation des ressources naturelles. « Les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont souvent déclenchés par la raréfaction des ressources. Mais les comités villageois nous aident à gérer ces tensions », explique Madame Oumou Kethoum, du village de Hel Wandou.Leur mandat va bien au-delà de la médiation. Ils surveillent les prix des denrées alimentaires, sensibilisent aux risques de feux de brousse, coordonnent les interventions d'urgence et accompagnent les projets communautaires de développement. Dans certaines localités, comme à Hassi Chaggar, le comité villageois a même été chargé de surveiller les prix des denrées de première nécessité et de contrôler la qualité et le prix de la viande, ce qui témoigne de la confiance que leur accordent les populations. Une confiance méritée, pas donnéeGagner cette légitimité n’a pas été facile. À leurs débuts, beaucoup de comités villageois n'étaient pas officiellement reconnus, ce qui limitait leur capacité d’action. Une série d'ateliers associant les walis, les hakems et les maires, a permis de consolider leur rôle et de les institutionnaliser.« Au départ, les populations ne nous reconnaissaient pas comme légitime, contrairement aux autorités. Ce problème est en train d'être résolu grâce à l'implication croissante des autorités gouvernementales », a déclaré M. Sidi Ould Mbeyrika, président du comité de village de Gouraye.Chaque comité est composé d'une dizaine de membres, désignés par l’assemblée communautaire et approuvés officiellement par les autorités locales. Sur les 515 membres, 171 sont des femmes (33 %) et 93 sont des jeunes (18 %), ce qui garantit que les décisions reflètent l'ensemble des voix de la communauté.« Les membres du comité villageois sont des personnes dévouées à leur communauté, prêtes à intervenir à tout moment, même tard dans la nuit », a déclaré Moustapha Soumaré, maire de Khabou.Au-delà de leur rôle de médiateurs, les membres agissent comme des agents de sensibilisation, promouvant la gestion responsable des ressources naturelles, comme la préservation de l'eau et l'utilisation durable des terres. Un avenir construit ensembleLes résultats sont déjà tangibles. « Ces efforts ont permis une réduction significative des conflits, notamment une baisse de 30 % des conflits dans la capitale du district de Gouraye », a déclaré Madame Hadjiratou Kalidou BA, députée et maire de Gouraye.Aujourd'hui, intégrés aux structures de gouvernance locale, les comités villageois participent aux côtés des autorités à la gestion des stocks d'urgence, à la prévention et à la gestion des catastrophes et au développement local. Ils constituent l'épine dorsale de la résilience communautaire, enracinés dans les traditions, mais tournés vers l'avenir.À Tagoutalla, l’homme autrefois réticent est devenu un relais de sensibilisation sur la gestion de l'environnement.Dans cette région longtemps marquée par les tensions, les communautés montrent qu’elles peuvent être les architectes de leur propre stabilité.Face aux défis climatiques et aux pressions sociales croissantes, les comités villageois apparaissent comme des piliers de paix, de résilience et de cohésion sociale, une démonstration concrète de ce que peut accomplir une approche centrée sur les communautés les plus concernées.
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Communiqué de presse
22 octobre 2026
La Mauritanie célèbre la Journée des Nations Unies 2026 avec un Village ONU des Jeunes placé sous le signe du dialogue et de l'engagement citoyen
Nouakchott, 22 octobre 2026 – À l'occasion de la Journée des Nations Unies, célébrée chaque année le 24 octobre, le Système des Nations Unies en Mauritanie organise le 23 octobre 2026 à l'Institut Supérieur de la Jeunesse de Nouakchott un Village ONU des Jeunes placé sous le thème « L'ONU, c'est aussi nous ». Cette initiative vise à offrir un cadre d'échange et de dialogue entre les jeunes et le Système des Nations Unies autour des enjeux de paix, de développement durable, d'inclusion et de participation citoyenne.Dans un contexte mondial marqué par les conflits, les défis climatiques, les déplacements forcés et les inégalités croissantes, cette édition met à l'honneur le rôle central des jeunes dans la construction de solutions durables pour un avenir plus pacifique et plus inclusif. Organisé selon l'approche « One UN », le Village réunira des jeunes, des étudiants, des représentants des Nations Unies, des institutions nationales, des entrepreneurs, des journalistes ainsi que des bénéficiaires de programmes soutenus par les Nations Unies en Mauritanie.En cohérence avec le message du Secrétaire général des Nations Unies António Guterres, à l'occasion de la Journée des Nations Unies 2026, le thème « L'ONU, c'est aussi nous » rappelle que les valeurs portées par les Nations Unies prennent tout leur sens lorsqu'elles sont incarnées et portées par les citoyens.Dans son message, le Secrétaire général rappelle « l'humanité n'a d'avenir que si nous œuvrons ensemble pour faire progresser la paix, le développement et les droits humains ». Il souligne également qu’aujourd’hui « plus que jamais, nous devons rester fermement résolus à défendre la Charte des Nations Unies et le droit international ».Les participants prendront part à des activités favorisant le dialogue, l'expression et l'engagement citoyen. Des espaces interactifs permettront aux jeunes d'échanger avec les Nations Unies, de découvrir des initiatives inspirantes et de partager leurs idées pour l'avenir.À travers cette initiative, le Système des Nations Unies en Mauritanie réaffirme son engagement à renforcer le dialogue avec la jeunesse et à promouvoir sa participation active à la construction d'un avenir plus pacifique, inclusif et durable.À propos des Nations Unies en MauritanieLe Système des Nations Unies en Mauritanie accompagne le Gouvernement et le peuple mauritaniens dans leurs efforts en faveur du développement durable, de la paix, de la gouvernance inclusive, de la résilience climatique et de la réalisation des Objectifs de développement durable, conformément aux priorités nationales et au principe fondamental de ne laisser personne de côté.Contacts médiasFouné Diarra, Bureau de la Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies, Chargée de Communication - foune.diarra2@undp.orgMamoudou Ba, Chargé de Communication et de la Mobilisation des Ressources, UNFPA - maba@unfpa.orgMoulay Samba, Chargé de Communication, UNICEF - mosamba@unicef.org Note aux rédacteursLa Journée des Nations Unies est célébrée chaque année le 24 octobre, date anniversaire de l'entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies en 1945. Cette date marque la naissance officielle de l'Organisation des Nations Unies. Depuis lors, cette journée offre l'occasion de mettre en lumière les objectifs et les réalisations des Nations Unies, tout en réaffirmant les principes de paix, de coopération internationale, de développement durable et de respect des droits humains qui sont au cœur de son mandat.
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موريتانيا تحتفل بيوم الأمم المتحدة لعام 2026 بتنظيم قرية الأمم المتحدة للشباب تحت شعار الحوار والمشاركة المدنيةنواكشوط، 22 أكتوبر 2026 – بمناسبة يوم الأمم المتحدة، ينظم فريق الأمم المتحدة في موريتانيا، يوم 23 أكتوبر 2026، في المعهد العالي للشباب بنواكشوط، قرية الأمم المتحدة للشباب تحت شعار «الأمم المتحدة تعنينا جميعًا». وتهدف هذه المبادرة إلى توفير إطار للتبادل والحوار بين الشباب وفريق الأمم المتحدة حول قضايا السلام والتنمية المستدامة والإدماج والمشاركة المدنية.وفي سياق عالمي يتسم بالنزاعات والتحديات المناخية والنزوح القسري وتزايد أوجه عدم المساواة، تسلط هذه الدورة الضوء على الدور المحوري للشباب في بناء حلول مستدامة من أجل مستقبل أكثر سلامًا وشمولًا. وستجمع القرية، المنظمة وفق نهج «الأمم المتحدة الواحدة»، الشباب وممثلي الأمم المتحدة والمؤسسات الوطنية، إلى جانب جهات فاعلة أخرى ملتزمة بتنمية البلاد.وانسجامًا مع رسالة الأمين العام للأمم المتحدة أنطونيو غوتيريش، يؤكد شعار «الأمم المتحدة تعنينا جميعًا» دور المواطنين في تعزيز قيم الأمم المتحدة.وفي رسالته، يذكّر الأمين العام بأن «البشرية لا مستقبل لها إلا إذا عملنا معًا من أجل النهوض بالسلام والتنمية وحقوق الإنسان». كما يشدد على أنه «أكثر من أي وقت مضى، يجب أن نظل راسخين في عزمنا على الدفاع عن ميثاق الأمم المتحدة والقانون الدولي».وسيشارك الحاضرون في أنشطة تعزز الحوار والمشاركة المدنية وتبادل الأفكار بين الشباب والأمم المتحدة.ومن خلال هذه المبادرة، يجدد فريق الأمم المتحدة في موريتانيا التزامه بدعم المشاركة الفاعلة للشباب في بناء مستقبل أكثر سلامًا وشمولًا واستدامة.نبذة عن الأمم المتحدة في موريتانيايدعم فريق الأمم المتحدة في موريتانيا الحكومة في جهودها الرامية إلى تحقيق التنمية المستدامة والسلام وإعمال أهداف التنمية المستدامة.الاتصال الإعلامي· فوني ديارا، مكتب المنسقة المقيمة لمنظومة الأمم المتحدة، مسؤولة الاتصال، foune.diarra2@undp.org· مامودو با، مسؤول الاتصال وتعبئة الموارد، UNFPA، maba@unfpa.org· مولاي سامبا، مسؤول الاتصال، UNICEF، mosamba@unicef.orgملاحظة للمحررينيُحتفل بيوم الأمم المتحدة سنويًا في 24 أكتوبر، وهو تاريخ الذكرى السنوية لدخول ميثاق الأمم المتحدة حيز التنفيذ عام .1945 ويصادف هذا التاريخ الميلاد الرسمي لمنظمة الأمم المتحدة. ومنذ ذلك الحين، تتيح هذه المناسبة فرصة لتسليط الضوء على أهداف الأمم المتحدة وإنجازاتها، مع تجديد التأكيد على مبادئ السلام والتعاون الدولي والتنمية المستدامة واحترام حقوق الإنسان، التي تشكل جوهر ولايتها.
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موريتانيا تحتفل بيوم الأمم المتحدة لعام 2026 بتنظيم قرية الأمم المتحدة للشباب تحت شعار الحوار والمشاركة المدنيةنواكشوط، 22 أكتوبر 2026 – بمناسبة يوم الأمم المتحدة، ينظم فريق الأمم المتحدة في موريتانيا، يوم 23 أكتوبر 2026، في المعهد العالي للشباب بنواكشوط، قرية الأمم المتحدة للشباب تحت شعار «الأمم المتحدة تعنينا جميعًا». وتهدف هذه المبادرة إلى توفير إطار للتبادل والحوار بين الشباب وفريق الأمم المتحدة حول قضايا السلام والتنمية المستدامة والإدماج والمشاركة المدنية.وفي سياق عالمي يتسم بالنزاعات والتحديات المناخية والنزوح القسري وتزايد أوجه عدم المساواة، تسلط هذه الدورة الضوء على الدور المحوري للشباب في بناء حلول مستدامة من أجل مستقبل أكثر سلامًا وشمولًا. وستجمع القرية، المنظمة وفق نهج «الأمم المتحدة الواحدة»، الشباب وممثلي الأمم المتحدة والمؤسسات الوطنية، إلى جانب جهات فاعلة أخرى ملتزمة بتنمية البلاد.وانسجامًا مع رسالة الأمين العام للأمم المتحدة أنطونيو غوتيريش، يؤكد شعار «الأمم المتحدة تعنينا جميعًا» دور المواطنين في تعزيز قيم الأمم المتحدة.وفي رسالته، يذكّر الأمين العام بأن «البشرية لا مستقبل لها إلا إذا عملنا معًا من أجل النهوض بالسلام والتنمية وحقوق الإنسان». كما يشدد على أنه «أكثر من أي وقت مضى، يجب أن نظل راسخين في عزمنا على الدفاع عن ميثاق الأمم المتحدة والقانون الدولي».وسيشارك الحاضرون في أنشطة تعزز الحوار والمشاركة المدنية وتبادل الأفكار بين الشباب والأمم المتحدة.ومن خلال هذه المبادرة، يجدد فريق الأمم المتحدة في موريتانيا التزامه بدعم المشاركة الفاعلة للشباب في بناء مستقبل أكثر سلامًا وشمولًا واستدامة.نبذة عن الأمم المتحدة في موريتانيايدعم فريق الأمم المتحدة في موريتانيا الحكومة في جهودها الرامية إلى تحقيق التنمية المستدامة والسلام وإعمال أهداف التنمية المستدامة.الاتصال الإعلامي· فوني ديارا، مكتب المنسقة المقيمة لمنظومة الأمم المتحدة، مسؤولة الاتصال، foune.diarra2@undp.org· مامودو با، مسؤول الاتصال وتعبئة الموارد، UNFPA، maba@unfpa.org· مولاي سامبا، مسؤول الاتصال، UNICEF، mosamba@unicef.orgملاحظة للمحررينيُحتفل بيوم الأمم المتحدة سنويًا في 24 أكتوبر، وهو تاريخ الذكرى السنوية لدخول ميثاق الأمم المتحدة حيز التنفيذ عام .1945 ويصادف هذا التاريخ الميلاد الرسمي لمنظمة الأمم المتحدة. ومنذ ذلك الحين، تتيح هذه المناسبة فرصة لتسليط الضوء على أهداف الأمم المتحدة وإنجازاتها، مع تجديد التأكيد على مبادئ السلام والتعاون الدولي والتنمية المستدامة واحترام حقوق الإنسان، التي تشكل جوهر ولايتها.
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Communiqué de presse
22 septembre 2026
En Mauritanie, une semaine pour investir dans la paix et renforcer les liens qui unissent les communautés
Cette célébration se veut aussi un rappel de la trajectoire de la Mauritanie en matière de consolidation de la paix et de stabilité. A travers des activités culturelles, sportives, let éducatives, cette célébration mettra en lumière les « artisans quotidiens de la paix » dont l’engagement contribuera bâtir une société paisible et unie autour de valeurs communesCette semaine de mobilisation donnera notamment une place importante à la culture comme vecteur de dialogue et de rapprochement, au sport comme espace de rencontre entre les communautés. Les médias seront également au cœur de la dynamique, avec un accent particulier sur leur rôle dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale et la prévention des discours de haine. En rassemblant des acteurs issus de différents horizons, cette célébration entend faire de la Journée internationale de la paix un moment de mobilisation collective. Elle rappelle aussi que la consolidation de la paix repose sur des investissements continus dans le dialogue et la mise en valeur des valeurs traditionnelles et ressources spirituelles dont dispose une société au service de la paix.Note aux rédacteurs : La Journée internationale de la paix est célébrée chaque année le 21 septembre. Instituée en 1981 par l’Assemblée générale des Nations Unies, elle a été consacrée en 2001 à la non-violence et au cessez-le-feu. En Mauritanie, la célébration 2026 s’inscrit dans les efforts nationaux en faveur de la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et de la prévention des conflits.Contact :Founé Diarra, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux, Fonds de la consolidation de la paix en Mauritanie, foune.diarra2@undp.org
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Communiqué de presse
10 avril 2026
La Mauritanie engage une nouvelle étape de sa planification nationale à l’horizon 2030
Nouakchott, 9 avril 2026 – Le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie, avec l’appui du Système des Nations Unies, à travers le lead technique du PNUD, a lancé une nouvelle phase de réflexion en vue de l’élaboration du troisième Plan d’action de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP), à l’horizon 2030.Cette dynamique vise à capitaliser sur les progrès déjà réalisés tout en recentrant l’action publique sur des priorités clairement définies. Il s’agit de promouvoir des résultats concrets et durables au bénéfice des populations, notamment en matière d’emploi, d’accès aux services sociaux de base, de renforcement de la résilience et de la gouvernance.S’exprimant à cette occasion, Son Excellence le ministre des Affaires économiques et du Développement, Monsieur Abdallahi Ould Souleymane Ould Cheikh Sidya a indiqué que « ce plan s’inscrit dans un contexte international difficile, marqué par de multiples crises, soulignant que la Mauritanie a réussi, grâce aux orientations de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à surmonter les défis.Il a précisé que ces dernières années ont été marquées par des progrès considérables dans le domaine des réformes structurelles, notamment l’adoption d’un budget programmes, qui renforce la transparence et la bonne allocation des ressources, ainsi que la transformation numérique des services publics qui a contribué à la modernisation de l’administration, sans oublier la stratégie « École républicaine » visant à garantir un enseignement universel et de grande qualité ». Pour le Ministre, « le troisième plan d’action s’appuiera sur les acquis, en mettant l’accent sur l’accélération de la transformation structurelle de l’économie, la création d’emplois durables, le renforcement de la résilience face aux crises et l’amélioration des mécanismes de suivi et d’évaluation, tout en accordant une attention particulière à l’obtention de résultats concrets qui touchent la vie des citoyens ».Les efforts concertés visant la consolidation de la dynamique de développement, reposera sur une large concertation associant les institutions nationales, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile et les partenaires de développement. Ils accorderont une attention particulière aux enjeux transversaux tels que la jeunesse, les femmes, les populations vulnérables et l’équilibre territorial. Dans ce sens, le Coordonnateur résident par intérim du Système des Nations Unies en Mauritanie, Monsieur Antonio Aranibar, a insisté sur « l’implication active des Comités de Développement Sectoriel, du secteur privé, de la société civile et de tous les partenaires techniques et financiers, y compris au niveau régional, garantira que ce plan soit non seulement pertinent et cohérent, mais aussi et surtout, qu’il témoigne de la redevabilité et de l’appropriation par l'ensemble des acteurs de la nation ». De son côté, le Représentant Résident du PNUD en Mauritanie, Monsieur Mansour Ndiaye, a souligné au cours de son intervention que « dans un contexte international marqué par de fortes incertitudes, il s’agit d’une opportunité remarquable pour réimaginer la trajectoire de développement de l’économie mauritanienne, en sublimant ses potentialités pour un saut qualitatif visant à accélérer la dynamique de prospérité au bénéfice des populations ».Cette nouvelle phase de la SCAPP s’inscrit pleinement dans le cadre du programme de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, « Mon Ambition pour la Patrie », qui constitue le socle des politiques publiques nationales. Elle traduit également la volonté du Gouvernement d’accélérer l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), tout en renforçant l’efficacité, la cohérence et l’impact des interventions publiques. Les travaux en cours s’appuieront sur des analyses économiques et sociales actualisées, ainsi que sur les contributions des différents acteurs nationaux, afin de déboucher sur un cadre d’actions clair, cohérent et en adéquation avec les engagements nationaux et internationaux du pays à l’horizon 2030. La finalisation de l’élaboration du troisième Plan d’action de la SCAPP doit s’achever avant la fin de l’année 2026, ouvrant la voie à une nouvelle phase de mise en œuvre des priorités de développement de la Mauritanie.---------------------------------Informations générales – Note aux rédacteursLa Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) est le cadre national de référence des politiques de développement de la Mauritanie à l’horizon 2030. Elle vise à promouvoir une croissance inclusive, durable et génératrice d’emplois, tout en améliorant la gouvernance et l’accès aux services essentiels.
Contacts presse Ahmed Ould Mohamedou, Conseiller Chargé de Communication, Ministère des Affaires économiques et du Développement, email : ouldmodou@gmail.com, tél +222 22 00 01 63Cheikhna Aidara, Chargé de Communication, PNUD Mauritanie, email : cheikhna.aidara@undp.org, tél +222 46 48 19 08Founé Diarra, Chargée de Communication, PBF/BCR Mauritanie, email : foune.diarra2@undp.org, tél +222 48 88 33 28
Contacts presse Ahmed Ould Mohamedou, Conseiller Chargé de Communication, Ministère des Affaires économiques et du Développement, email : ouldmodou@gmail.com, tél +222 22 00 01 63Cheikhna Aidara, Chargé de Communication, PNUD Mauritanie, email : cheikhna.aidara@undp.org, tél +222 46 48 19 08Founé Diarra, Chargée de Communication, PBF/BCR Mauritanie, email : foune.diarra2@undp.org, tél +222 48 88 33 28
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Communiqué de presse
06 mars 2026
La Mauritanie renforce la cohésion sociale et la protection des personnes en mobilité : lancement d’un nouveau projet du Fonds pour la Consolidation de la Paix
Nouakchott, 6 mars 2026 – Le gouvernement de la Mauritanie et le Système des Nations Unies, à travers le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) lancent un nouveau projet « Renforcement de la cohésion sociale et de la protection des droits des réfugiés, demandeurs d’asiles, migrants et communautés d’accueil à Nouadhibou et Nouakchott ». Avec un budget de 3 millions de dollars, soit environ 120 millions MRU, l’initiative vise à renforcer la cohésion sociale, la protection et l’accès équitable aux services de base des communautés hôtes, réfugiés, demandeurs d’asile et migrants, dans les villes de Nouakchott et Nouadhibou. Financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), ce projet appuie les efforts du Gouvernement et du Système des Nations Unies en faveur des zones urbaines confrontées à un afflux migratoire croissant. Dans un contexte de forte pression sur les services sociaux et les opportunités socio-économiques, l'initiative vise à améliorer l'accès à l'éducation, à l'emploi, à la protection et à l'état civil (NNI). Parallèlement, elle soutient des actions de dialogue pour renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre les communautés. Plus de 17 000 personnes bénéficieront directement des résultats du projet grâce à la mise en place d’un point d’information fonctionnel, au renforcement de près de 30 relais communautaires et à l’organisation d’activités intercommunautaires et de sensibilisation favorisant la cohésion sociale. Le projet permettra également d’améliorer l’accès à la formation professionnelle et à l’entrepreneuriat pour les populations ciblées. Dans le secteur éducatif, plus de 50 écoles verront leurs capacités renforcées à travers des activités de soutien scolaire, la distribution de kits d’hygiène et de matériels pédagogiques, ainsi que la création de clubs scolaires dédiés à la promotion des droits humains. Par ailleurs, les capacités des forces de sécurité et des institutions nationales seront consolidées afin de contribuer à une gestion des mouvements mixtes davantage respectueuse des droits humains et conforme aux normes internationales. « La paix durable se construit grâce à des institutions solides, des communautés engagées et des opportunités accessibles à tous. À travers cette initiative, la Mauritanie montre une fois de plus que la consolidation de la paix et la protection des droits humains ne sont pas seulement des principes, mais des actions concrètes qui se construisent chaque jour, au plus près des communautés », déclare Monsieur Tayyar Sukru Cansizoglu, Représentant du HCR en Mauritanie. Les activités débuteront dans les prochaines semaines avec l’installation du point d’information, le renforcement des relais communautaires, le lancement des formations et les premières actions de cohésion sociale dans les écoles et quartiers ciblés. Contacts presse : • Judith Heimbach, Chargée Adjoint du Développement, HCR Mauritanie, heimbach@unhcr.org, +222 28 88 21 08 • Salamata Ouedraogo, Chargée de Programme, HCDH Mauritanie, salamata.ouedraogo@un.org, +222 46 41 05 74 • Founé Diarra, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux PBF Mauritanie, foune.diarra2@undp.org, +222 48 88 33 28
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Communiqué de presse
19 janvier 2026
Investir dans l’eau pour la paix : un projet transfrontalier pour renforcer la résilience et la cohésion sociale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal
Nouakchott, 19 janvier 2026 – Les gouvernements de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, en partenariat avec le système des Nations Unies, lancent un projet transfrontalier ambitieux intitulé « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l'eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette initiative vise à faire de la gestion durable de l’eau un levier stratégique de coopération, de paix et de résilience climatique dans les zones frontalières des trois pays.Financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars américains, soit environ 280 millions MRU et 4 milliards de FCFA – Cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 24 mois, conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le projet cible les zones frontalières exposées à des vulnérabilités multidimensionnelles liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources en eau, dans les régions suivantes : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi (Mauritanie), Kayes et Nioro (Mali), ainsi que Tambacounda, Matam et Kédougou (Sénégal).Le projet bénéficiera directement à plus de 151 000 personnes, entres autres des femmes, des enfants, des jeunes et des populations transhumantes et indirectement à plus de 535 000 personnes vivant dans les zones frontalières des trois pays. Les interventions prévues, au cours de la mise en œuvre du projet, incluent la construction et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, le renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits liés à l’accès à l’eau, ainsi que la mise en place et le renforcement de systèmes d’alerte précoce afin d’anticiper les chocs climatiques.« En plaçant l’eau au cœur de leur stratégie de prévention des conflits et d’adaptation au changement climatique, la Mauritanie, le Mali et le Sénégal envoient un signal fort à la région. En investissant dans une gestion concertée et inclusive de l’eau, ce projet contribue à transformer une ressource vitale, souvent source de tensions, en un vecteur de dialogue, de coopération et de paix durable dans les espaces frontaliers du Sahel », déclare Madame Lila Pieters Yahia, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Mauritanie.Dans un contexte marqué par la pression démographique et l’intensification des aléas climatiques, les zones frontalières du Sahel sont confrontées à des risques accrus de conflits entre communautés sédentaires et mobiles. En mobilisant l’eau comme point d’entrée stratégique, le projet vise à renforcer la coexistence pacifique, à promouvoir des cadres de dialogue inclusifs et à favoriser une gouvernance partagée des ressources naturelles, avec une attention particulière portée à la participation des femmes, des enfants et des jeunes. Fruit d’un large processus de consultation approfondi et participatif mené dans les trois pays, le projet s’appuie sur l’engagement des autorités nationales et locales, de la société civile, y compris les organisations de femmes, d’enfants et de jeunes, ainsi que des acteurs régionaux. Sa mise en œuvre débutera par des consultations communautaires ciblées afin d’affiner les priorités locales, en étroite synergie avec les autorités nationales et locales, les organisations communautaires et les acteurs régionaux, notamment l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), afin de garantir la durabilité des résultats et la cohérence avec les cadres régionaux existants. Contact presse :Founé Diarra, Chargée de la Communication et des Médias Sociaux PBF Mauritanie, foune.diarra2@undp.org, +222 48 88 33 28
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